Que penser de ce film où sont présentés des cas de personnes qui ne mangent et ne boivent pas depuis des années mais se nourrissent de lumière ? Certains se sont soumis à des tests cliniques encadrés par des scientifiques qui n’ont aucune explication pour ce phénomène. C’est effectivement assez troublant. Le but de ce documentaire n'est pas d'inciter à ne pas manger mais d'amener le spectateur à un questionnement critique sur la science actuelle. Cette dernière aurait, d’après le réalisateur, atteint ses limites pour questionner et expliquer les phénomènes naturels qui nous entourent. Il existe effectivement des choses inexplicables qui pourtant existent réellement. Alors, pourquoi la science académique les ignore-t-elle ? La science s'arc-boute voir même semble nier des évidences. Serait-elle devenu un dogme ? Le film propose l'analyse critique scientifique et explore des pistes nouvelles. J’aimerai bien avoir vos réactions sur ce sujet que je trouve passionnant et sur lequel il n’est pas facile de se faire une opinion. Peut-être que vos commentaires nous conduiront vers la lumière.
dimanche 19 décembre 2010
samedi 27 novembre 2010
L'indifférence tue...
Une vielle femme reste malencontreusement bloquée dans sa salle de bain dont elle n’arrive plus à ouvrir la porte. Elle y reste enfermée pendant plusieurs jours et survit en buvant de l’eau chaude. Elle frappe sur les murs pour signaler sa détresse… Ses voisins excédés par le bruit rédigent une pétition contre le tapage nocturne pendant que leur voisine agonise et se chemine vers la mort…
dimanche 21 novembre 2010
La peur
Aujourd’hui c’est dimanche, pour moi le jour du roller. Le temps est maussade, il pleut, il fait froid… Heureusement le skate-park de Bercy est couvert, ce qui permet de pratiquer même par mauvais temps.
Ça fait plusieurs semaines que je n’ai pas pratiqué et j’ai l’impression de recommencer à zéro… L’appréhension m’envahit et mon corps se raidit avant de descendre la rampe. Il me faudra pratiquement une heure avant de me détendre et retrouver l’aisance habituelle.
Mon plus grand handicap pour progresser dans cette discipline est la peur. Peur de me faire mal, peur de me blesser, peur de me casser quelque chose. Pourtant, vu que je ne fais pas des figures acrobatiques, les risques sont limités…
jeudi 11 novembre 2010
Non à la compétition !
Nous vivons dans un monde où la compétition est mise à l’honneur. Difficile aujourd’hui d’aborder une discipline sportive sans que l’on vous propose de faire de la compétition. Il en existe pour tous les âges. Ce n’est là que le reflet d’une société où l’élitisme au détriment du plus grand nombre est de rigueur, marcher sur la tête de ses collègues pour gravir les échelons est un sport encouragé et valorisé.
Je ne pense pas que l’esprit de compétition soit une valeur noble. Mais ne vous méprenez pas, je pense que le dépassement de soi est important et louable.
Je ne pense pas que l’esprit de compétition soit une valeur noble. Mais ne vous méprenez pas, je pense que le dépassement de soi est important et louable.
lundi 1 novembre 2010
Et demain le chaos
Plus de carburant et en quelques jours nos villes disfonctionnent, difficultés pour se déplacer, menace de pénurie de nourriture.. Le début du chaos. Notre monde peut basculer en quelques jours. On se rend compte alors concrètement que l’on n’est pas grand-chose, que notre vie n’est pas un long fleuve tranquille.
Les grèves qui ont bloquées les raffineries auront au moins eu le mérite de nous rappeler notre dépendance au pétrole sans lequel notre société ne peut pas fonctionner. C’est pourquoi les états sont prêts à tout pour assurer leur subsistance, le contrôle des ressources est un aspect stratégique de première importance.
Ces grèves ont peut-être aussi amenées certaines personnes à prendre conscience de notre vulnérabilité et de notre consommation frénétique. Que restera-t-il quand on aura tout perdu ? Certainement pas nos biens matériels.
Les grèves qui ont bloquées les raffineries auront au moins eu le mérite de nous rappeler notre dépendance au pétrole sans lequel notre société ne peut pas fonctionner. C’est pourquoi les états sont prêts à tout pour assurer leur subsistance, le contrôle des ressources est un aspect stratégique de première importance.
Ces grèves ont peut-être aussi amenées certaines personnes à prendre conscience de notre vulnérabilité et de notre consommation frénétique. Que restera-t-il quand on aura tout perdu ? Certainement pas nos biens matériels.
lundi 11 octobre 2010
Sensei
Sensei ni rei, saluez en direction du professeur... C'est une des phases du salut rituel au début et à la fin du cours de karaté. Mais qu'est-ce qu'un sensei ? Il est vrai qu'on traduit habituellement ce mot par "professeur" mais prenons le temps d'étudier les caractères qui le composent : 先生. Le premier 先 qui se prononce ici "sen" signifie "être devant, antérieur, d'abord", le deuxième 生 qui se dit "sei" veut dire "naître, vivre". Ainsi donc le mot 先生 "sensei" désigne une personne qui est dans la vie en avance ou bien qui a déjà plus d'expérience de vie que son interlocuteur. Il y a ici une nuance avec le mot français professeur. Chez nous le professeur détient le savoir et le déverse dans la tête de l'élève dont le rôle est simplement d'apprendre et de recevoir. "Sensei" veut dire que l'on a parcouru un certain chemin, que l'on a exploré des pistes. Cela ne veut nullement dire que l'on détient une connaissance aboutie. Le sensei est sur un chemin qu'il n'a pas fini de parcourir.
samedi 2 octobre 2010
Apologie de la faiblesse
Maître Funakoshi aimait dire à ses jeunes étudiants karatékas qu’il leur fallait apprendre à être faible. C’était pour le maître une forme de provocation à l’égard de ces jeunes gens qui étaient venus apprendre le karaté dans le but de devenir forts. Il est vrai que lorsqu’on étudie l’art martial, on passe par une première phase où l’on a l’impression d’être fort. On a en effet apprit des techniques, on a renforcé le corps, on a trempé son tempérament au feu des combats. L’ego est valorisé et l’on est certain d’être devenu fort. Puis, après cette phase, vient celle de la prise de conscience. Il est indéniable que l’on a apprit beaucoup et que nos capacités physiques et techniques sont devenues importantes. Cependant, quand on prend conscience de ses défauts, de ses faiblesses, on s’aperçoit que les aspects négatifs sont bien plus importants que les points positifs.
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